On Monday, it's the song day! (2)
SONG DAY! (2)
Dans ce nouveau rendez-vous, chaque lundi, je vous présenterai une chanson (ou une reprise) qui m'a touchée au cours de la semaine écoulée.
Cette semaine, rencontre Twilight oblige, je vais vous parler d'une chanson qui m'a fortement marquée à sa sortie. Quand le premier film Twilight est sorti, j'étais très fan de tout cet univers et j'attendais ce film avec une grande impatience. De tous les films de cette franchise sortis jusqu'à présent, je trouve que la B.O. du premier est la plus réussie. On peut citer entres autres Decode, Eyes on fire, Supermassive Black Hole et j'en passe mais celle qui m'a vraiment donné des frissons, c'est celle de Iron and Wine: Flightless Bird, American Mouth. D'aucuns diront que la scène dans laquelle elle est intégrée est gnan-gnan, mais la première fois que j'ai vu cette scène avec cette musique, j'ai vraiment été transportée, il est difficile d'expliquer toutes les émotions qui m'ont assaillies. Encore maintenant, dès que j'entends cette chanson, j'en suis toute émue. Même si il faut l'avouer, les paroles n'ont guère de sens. C'est pourquoi, cette semaine, après l'avoir réécoutée lors du tapis rouge , je souhaitais vous la faire redécouvrir!
Il est aussi confirmé que "Flightless Bird, American Mouth" apparaîtra lors de la cérémonie de mariage dans Twilight, Breaking Dawn, part1!
Voici la chanson "Flightless Bird, American Mouth"
Iron & Wine - Flightless Bird, American Mouth
Et voici les paroles:
I was a quick wet boy, diving too deep for coins
All of your street light eyes wide on my plastic toys
Then when the cops closed the fair, I cut my long baby hair
Stole me a dog-eared map and called for you everywhere
Have I found you
Flightless bird, jealous, weeping or lost you, american mouth
Big pill looming
Now I'm a fat house cat
Nursing my sore blunt tongue
Watching the warm poison rats curl through the wide fence cracks
Pissing on magazine photos
Those fishing lures thrown in the cold
And clean blood of Christ mountain stream
Have I found you
Flightless bird, grounded, bleeding or lost you, american mouth
Big pill stuck going down
Voilà voilà, j'espère que ça vous a plu!
A la semaine prochaine pour une nouvelle chanson!
C'est lundi, que lisez-vous? (6)
C'EST LUNDI, QUE LISEZ-VOUS? (6)
Rendez-vous initié par Mallou et proposé par Galleane.
Qu'est ce que j'ai lu la semaine dernière?
Many Bloody Returns.
Sara Gruen: Water for elephants.
Qu'est-ce que je lis en ce moment?
Richelle Mead: Vampire Academy #T3: Shadow Kiss
Que lirai-je cette semaine?
Richelle Mead: Vampire Academy #T4: Blood Promise
Et vous, que lisez-vous?
Bonne semaine et bonne lecture!
Twilight fan-event in Brussels!
TWILIGHT FAN-EVENT IN BRUSSELS!
Voici comme promis mon compte-rendu de cette journée mémorable. Il m'aura fallu le temps de l'écrire mais cette rencontre m'a tellement marquée que je ne pouvais me résoudre à l'écrire et par-là même, me rendre compte que tout cela était bel et bien fini!
Mercredi 26 octobre 2011- 6h du matin
La veille, après de longues hésitations, je m'étais décidée à me rendre devant le Square Brussels Meeting de bonne heure. En effet, j'avais entendu dire que de nombreuses personnes comptait s'y rendre aux alentours de 7h (ce qui s'avérera inexact!) Après une nuit horrible, passée dans l'attente et l'excitation du lendemain, je me suis réveillée de bonne heure et me suis mise en route à 6h. Je savais à peu près où se situait l'endroit mais il me fallut au moins 10 bonnes minutes pour le trouver. Dans un premier temps, je suis arrivée devant l'une de ses entrées où je ne vit que trois personnes, ce qui me semblait assez bizarre. Heureusement, après quelques minutes, un groupe de personnes vint à notre rencontre pour nous dire qu'une petite file s'était déjà massée de l'autre côté et que des gens y avaient même dormi!
J'ai rapidement fait la connaissance de quelques personnes, qui il faut bien l'avouer étaient de vrais fans! Je me sentais un peu perdue de temps en temps. Au moins, j'ai eu l'occasion de pratiquer mon anglais car différentes nationalités il y en avait. D'abord, un groupe d'Anglaises arrivées les premières sur le site, la veille au soir. Ensuite, des Italiennes, des Hollandaises...Nous avons échangés quelques mots pour savoir ce qu'il allait se passer où les barrières allaient être placées, on essayait tant bien que mal d'avoir quelques infos. Je commençais déjà à un peu paniquer car bien souvent, les barrières sont placées à la dernière minute et les premiers deviennent alors les derniers...
7h-8h-9h du matin
Nous avons été délogés de notre place aux environs de 7h30 et nous avons du nous placer derrière le bâtiment pour que les ouvriers puissent installer le matériel car ils avaient prévu d'installer un immense écran géant pour les gens qui seraient en bas du Mont des Arts. J'ai fait la connaissance de filles bien sympas, qui parlaient français!, ce qui a bien fait passer le temps, à parler de Robert, Robert ou encore Robert! (lol). Les gens qui passaient par là pour aller travailler nous regardaient bizarrement, se demandaient ce qui se passait, certains riaient même (le serveur d'un café a même fait un signe de la tête pour indiquer que nous étiones folles.) A un certain moment, un visiteur indésirable a fait son apparition, eh oui, la pluie s'était invitée à la fête, nous contraignant à nous abriter tant bien que mal derrière nos parapluies. Les heures défilaient et les gens commencaient à arriver. Nous avions dû nous placer en file et les gens ne voyaient pas cela d'un bon oeil. Heureusement, nous pouvions compter sur les Anglaises pour faire la loi, ramenant l'ordre dans les rangs. En effet, habituées aux événements du genre et grandes fans de Robert, elles interpellaient quiconque essayaient de nous dépasser, les obligeant, parfois après de longues minutes de discussion, à aller en bout de file.
10h-11h-12h-13h
Les heures passaient et on se demandait, non sans inquiétude de ma part, quand on serait finalement placés derrière les barrières. Le monde commençait à arriver et il était de plus en plus difficile de contenir les gens qui essayaient de dépasser la file. De plus, on n'avait guère d'infos, on nous avait coincés entre des barrières, qui, nous avait-on dit, seraient ouvertes plus tard pour qu'on puisse se faufiler devant le square. Pendant ce temps, les journalistes et les photographes venaient faire leur tour tandis que les ouvriers continuaient à installer leur matériel et à préparer le tapis rouge. Enfin, aux alentours de 13h, on nous a ouvert la barrière, ce qui devait se faire en douceur, se fit, comme bien souvent, dans la débâcle. Les gens, parqués quelques heures auparavant comme du bétail, ne faillirent pas à leurs homologues bovins et qui se poussant qui criant, trouvèrent leur place sur le tapis. Nous étions un peu déçues car arrivées dans les premières, nous nous retrouvions bien sûr devant, mais plus loin que l'on aurait espéré car nous nous étions faites dépasser. Mais enfin, nous avions notre place devant la barrière, ce qui était le principal!
14h-15h-16h-17h
Tout en échangeant quelques anecdotes, nous attendions sous un temps plus clément que le matin même. Quelques fous rires vinrent ponctuer cette attente, notamment lorsque nous imaginions parler à Robert en wallon ou bien lorsque nous tentions de trouver des sosies parmi les ouvriers et les gens qui défilaient (nous avons tout de même réussi à en trouver: Renaud, Jean Barbera, Sucre et T-Bag et même Nikki Reed en la personne d'une femme de ménage.), il fallait bien passer le temps. Les ouvriers continuaient de virevolter dans tous les sens et le tapis fut enfin installé aux alentours de 14h00. Un peu plus tard dans la journée, nous eûmes droit au maquillage, répétition et enregistrement de Sandrine Corman qui enregistrait l'émission qui sera diffusée sur RTL avec le film Twilight (je ne savais pas qu'il fallait autant de temps pour enregistrer une émission!)
Aux environs de 15h, une amie est venue me rejoindre, malheureusement, elle ne pourra pas venir devant, ce qui n'était que quelques personnes s'était transformé une heure plus tard, en une masse de personnes. Nous avons toutefois passé le temps en discutant et en regardant les journalistes passer. Vers 17h, tandis que l'écran était installé et que des lampes rondes étaient disséminées sur le tapis, de la musique se fit entendre. Ils passaient en fait les musiques des trois précédents Twilight, nous n'entendions que la musique mais en bas, ils avaient les clips. Nous ne pouvions décemment pas nous plaindre de notre sort. J'ai particulièrement aimé quand ils ont passés "Flightless bird, american mouth" m'imaginant Robert Pattinson arriver sur cette chanson. Un peu plus tard, on s'est inquiétés car l'organisatrice faisait des signes dans notre direction, on s'était imaginé que les acteurs ne viendraient pas de notre côté.
18h-19h
Le temps passait et on ne voyait toujours pas venir Robert et Ashley, on commencait à s'interroger à ce sujet. On passait le temps, sous les cris des hystériques, à parler du cochon d'Inde (quelle est la date de naissance de ton cochon d'Inde qui se trouve dans ta bibliothèque, lol). Finalement, vers 18h30, une grande voiture noire aux vitres teintées fit son apparition en haut de la rue. Quand les cris se firent de plus belle, plus aucun doute n'était permis, nos héros venaient d'arriver. J'étais un peu énervée car ils passaient beaucoup de temps dans la rue, parmi des gens qui avaient attendu au bas mot 5-6h alors que nous étions là depuis plus de 12h. Après quelques minutes, nous étions enfin récompensées, Robert Pattinson venait de faire son entrée sur le tapis rouge et prenait bien le temps avec ses fans.
Quand il est arrivé à ma hauteur, ce que j'ai ressenti fut indescriptible, j'étais tellement contente de le voir. J'eûs non sans mal son autographe, malheureusement, je n'ai pas pu avoir une photo avec lui car les filles du deuxième rang nous ont écrasé, mais elles, elles ont eu leur photo...j'étais tout de même déçue mais maintenant, je sais que Robert est encore plus beau qu'à la télé^^
Mais je n'étais pas au bout de mes peines! Tandis que tout le monde se focalisait sur Robert, la pauvre Ashley était un peu oubliée. Quand je l'ai vue arriver, j'ai vite préparé mon livre pour avoir un autographe et là, surprise. J'entends une voix douce qui me dit: "Hello, how are you?" et c'était Ashley qui m'adressait la parole! Sur toutes les personnes présentes autour, c'était à moi qu'elle parlait, j'étais aux anges, je ne cesserais jamais de dire que c'est une femme généreuse et sympa avec ses fans. Elle m'a ensuite dit: "Nice to meet you". Une anecdote bien marrante, c'est que tandis que je me retirais pour laisser la place aux autres, j'avais gardé mon livre sur la barrière et quelle ne fut pas ma surprise quand Ashley le signa de nouveau! J'aurai ainsi eu deux autographes d'Ashley!
Ce fut une rencontre merveilleuse que je n'oublierai jamais, je ne regrette pas d'avoir attendu autant d'heures!
Je les ai ensuite regardé faire le tour du tapis rouge, ils nous ont ensuite adressé quelques mots au micro et sont entrés dans la salle.
19h-20h
Une fois les acteurs entrés dans la salle, nous nous sommes précipités en bas du Mont des Arts pour pouvoir voir la retransmission sur grand écran du fan-event à l'intérieur. Ils y sont restés environ 20 minutes répondant aux questions de Sandrine Corman et des fans. Certaines firent preuve d'une certaine audace dont une qui demanda des bisous à Robert, il s'exécuta non sans faire une petite blague. Aux environs de 19h45, les acteurs prirent congé de leurs fans et s'en allèrent. Nous avons alors rapidement dévalé la rue pour pouvoir les voir remonter dans leur voiture, nous n'avons malheureusement pas été assez rapides. Voilà qui concluait une journée mémorable, inoubliable et enrichissante.
De bons souvenirs et un moment que je n'oublierais jamais!
J'espère que ce compte-rendu de ce fan-event vous a plu!
A très bientôt!
C'est lundi, que lisez-vous? (5)
C'EST LUNDI, QUE LISEZ-VOUS? (5)
Rendez-vous initié par Mallou et proposé par Galleane.
Qu'est ce que j'ai lu la semaine dernière?
Maria V. Snyder: Outside In (T2)
Qu'est-ce que je lis en ce moment?
Many bloody returns
Que lirai-je cette semaine?
Sara Gruen: Water for elephants
Et vous, que lisez-vous?
Bonne semaine et bonne lecture!
On Monday, it's the song day! (1)
SONG DAY! (1)
Je vous présente une nouvelle rubrique sur ce blog, toutes les semaines, je vous présenterai une chanson (ou une reprise) qui m'a touchée.
Aujourd'hui, je commencerai avec la série Glee que j'aime beaucoup. Dans l'épisode 3 de la saison 2, Kurt reprend une chanson des Beatles, I want to hold your hand. Je trouve cette chanson magnifique tant par les paroles que par la mélodie et Chris Colfer (Kurt) l'a chanté à merveille.
Voici la version originale des Beatles:
The Beatles-I want to hold your hand
Voici la version Glee:
I Want to Hold You Hand - Glee Cover
Et voici les paroles:
Oh yeah, I'll tell you something
I think you'll understand
When I'll say that something
I wanna hold your hand
I wanna hold your hand
I wanna hold your hand
Oh please, say to me
You'll let me be your man
And please, say to me
You'll let me hold your hand
I'll let me hold your hand
I wanna hold your hand
And when I touch you I feel happy
Inside
It's such a feeling that my love
I can't hide
I can't hide
I can't hide
Yeah, you've got that something
I think you'll understand
When I'll say that something
I wanna hold your hand
I wanna hold your hand
I wanna hold your hand
And when I touch you I feel happy
Inside
It's such a feeling that my love
I can't hide
I can't hide
I can't hide
Yeah, you've got that something
I think you'll understand
When I'll feel that something
I wanna hold your hand
I wanna hold your hand
I wanna hold your hand
I wanna hold your hand
Voilà voilà, j'espère que ça vous a plu!
A la semaine prochaine pour une nouvelle chanson!
In my mailbox! (5)
IN MY MAILBOX! (5)
In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.
Cette semaine, grâce au salon du livre de la jeunesse, je suis ressortie avec 4 livres:
(bon, pas de photo cette semaine, vu qu'elle ne veut pas charger sur cet article...)
-Carrie Ryan: La forêt des damnés
Kim Harrison: Ange gardien, Ange déchu et Ange rebelle
Sur ce, bonne lecture!
Tag: Portrait Chinois
TAG: PORTRAIT CHINOIS
J'ai été taguée par http://ceresu.canalblog.com/archives/2011/10/19/22408520.html
1) Si tu étais un pays:
Je serais l'Angleterre, bien sûr. Ce pays me fascine depuis quelques années déjà, depuis mon Erasmus en fait. Contrairement à beaucoup de personnes qui aiment un pays et sa culture et rêvent d'y aller, pour moi, c'est le contraire. Je n'étais pas du tout intéressée par l'Angleterre avant d'y aller. Mais quand on y a posé les pieds, on se prend bien vite à aimer ce pays, ces villes, telles que Londres qui dégage une atmosphère bien particulière. Rien qu'à voir les rues de Londres, ça me fait quelque chose car je trouve que leur agencement et les nombreuses petites ruelles ne se retrouvent pas par chez nous, elles dégagent un caractère ancien, typique.
2) Si tu étais un livre:
Pour ne pas faire dans l'originalité, je dirais Harry Potter, car cette histoire, ce monde créé par J.K. Rowling m'a tellement apporté plein de bonnes choses, il est arrivé à un mauvais moment de ma vie et m'a permis d'avancer, et c'est peut-être pour cela que je l'aime tant (l'histoire, hein, pas Harry ou Ginny va me tuer, lol.) Et puis, ce monde des sorciers me fascine, c'est pourquoi je pense que de toutes les créatures fantastiques, le sorcier est mon préféré. Ce livre mêle tellement de thèmes vrais, de la vie de tous les jours qu'on ne peut qu'aimer.
3) Si tu étais un objet:
Ce n'est pas une question facile mais je dirais un sac, j'aime beaucoup les collectionner. Je trouve cela bien de pouvoir emmener tout ce qu'on veut avec soi.
4) Si tu étais une citation:
J'ai une citation en anglais qui me fait rire et me vient à l'esprit dès qu'on parle de citation: "Now, if you two don't mind, I am going to bed before either of you come up with another clever idea to get us killed, or worse, expelled." J'adore cette citation, déjà de par d'où elle est tirée, mais ensuite, sur ce point-là, je m'identifie bien à Hermione. Bien sûr, je ne suis pas du tout comme elle, autoritaire, mais j'ai toujours bien respecté le réglement, ayant peur de faire ce qu'il ne fallait pas. Et puis, en secondaire, j'avais toujours le nez dans mes cahiers, c'est un fait...
5) Si tu étais une couleur:
Si j'étais une couleur, je serais le vert, parce que c'est ma couleur préférée (avec le bleu et le jaune^^'). Le vert symbolise la nature, le renouveau, le printemps, je trouve cela tellement fabuleux.Comme on dit: "vert, j'espère!"
6) Si tu étais un sentiment:
Je serais la mélancolie. Contrairement à la signification de mon prénom, je ne suis pas souvent joyeuse mais plus mélancolique. Je me remets beaucoup en question, des fois, un peu trop au point justement d'être mélancolique. Mais cela a du bon, car après, je pense qu'on profite bien mieux des bons moments.
7) Si tu étais un film:
Je serais Harry Potter et les reliques de la mort, première et deuxième partie (oui, ça fait deux films...). Pourquoi? tout d'abord, j'ai trouvé qu'ils étaient les mieux réussis de la saga, on sent bien tout le danger, la peur, l'oppression, la mort qui rôde autour de nos protagonistes. Les scènes sont magnifiquement mises en avant par de sublimes musiques (par exemple, dans le dernier, la scène de la bataille finale avec le magnifique courtyard apocalypse, c'est tellement émouvant.) Ensuite, parce qu'avec ces deux films, j'ai vécu des moments intenses et magiques, j'ai rencontré des nouvelles personnes, vu les acteurs...en un mot, magique!
8) Si tu étais un endroit fétiche:
Je serais mon bureau, parce qu'il y a mon ordinateur, et que ferais-je sans mon ordi? Je ne pourrais jamais me passer d'internet, consulter mes mails, les divers sites, me tenir au courant...
9) Si tu étais célèbre:
Je n'ai pas très bien compris ici, faut-il parler d'une star? Si j'étais célèbre, j'aimerais rencontrer mes fans, je prendrais le temps pour eux, et je ne les snoberais surtout pas car sans les fans, la célébrité n'est rien. J'aimerais défiler sur un tapis rouge, répondre aux questions (mais ce serait dans une autre vie car quand on est timide, ça ne doit pas être facile!)
10) Si tu étais un animal:
Je serais un éléphant, oui, beaucoup de personnes n'aiment pas les éléphants, et alors, ce n'est pas parce qu'ils sont gros qu'il faut les dénigrer! J'aime beaucoup leur intelligence, leur beauté, je trouve qu'ils ont une belle tête bien sympa. Et puis, j'ai lu une histoire, apparemment célèbre en Asie, où après un feu, il fallait abattre toutes les grosses bêtes d'un zoo. Alors qu'il était "facile" d'en finir avec les fauves, les gardiens ont éprouvé extrêmement de mal et de tristesse à abattre les éléphants, ce qui prouve à quel point ils sont intelligents et proches de l'homme. J'étais d'ailleurs très heureuse de pouvoir en voir de vrais cet été. Quand on les regarde de près, on voit briller au fond de leurs yeux, une lueur d'intelligence.
Voici cinq questions (ce sera plus facile) auxquelles Géraldine (si tu veux, je ne connais pas assez de blogs, lol) et Chloé devront répondre!
1) Si tu étais une boisson 2) Si tu étais un oiseau 3) Si tu étais un fruit 4) Si tu étais une actrice 5) Si tu étais un animal
Voilà voilà!
C'est lundi, que lisez-vous? (4)
C'EST LUNDI, QUE LISEZ-VOUS? (4)
Rendez-vous initié par Mallou et proposé par Galleane.
Qu'est ce que j'ai lu la semaine dernière?
Joyce Carol Oates: Les chutes
Qu'est-ce que je lis en ce moment?
Maria V. Snyder: Outside In (T2)
Que lirai-je cette semaine?
Many Bloody Returns
Bonne semaine et bonne lecture!
Inside out, enfermée
MARIA V. SNYDER: INSIDE OUT, ENFERMEE
- Titre original: INSIDE OUT (Tome 1) VF: INSIDE OUT, ENFERMEE
- Auteur: Maria V. Snyder Traductrice: Géraldine Bretault
- Editeur:Harlequin Collection: Darkiss
- Date de publication (VO): avril 2010 Date de publication (VF): mars 2011
- Pages: 470 Prix: 11.90
- Bonus: extrait du 2e tome "Outside In"
Résumé:
Dans le monde entièrement clos où vit Trella, ce monde qu'on appelle le Cube, il n'y ni avenir ni issue. Pas de rébellion possible, sauf à finir dans la Broyeuse. Et ceux qui voudraient lui faire croire le contraire en murmurant qu'il existe une Porte, cachée quelque part, dans les entrailles du Cube, sont justes d'immondes trafiquants d'espoir. D'ailleurs, elle veut le prouver. Voyageuse clandestine prête à affronter l'interdit, elle se lance alors dans la quête impossible: trouver la Porte...
Mon avis:
La dystopie est un genre très à la mode à l'heure actuelle, alors j'avais envie de me lancer dans l'aventure avec "Inside Out", et je ne suis pas déçue. J'ai adoré cette lecture à l'ambiance sombre, mystérieuse, pesante et angoissante.
Dans un monde fermé, appelé le Cube, nous suivons les aventures de Trella, jeune gratteuse, destinée ou plutôt condamnée à rester dans les niveaux inférieurs et à servir les gens des niveaux supérieurs. La rencontre avec un prophète soutenant l'existence d'une Porte donnant sur l'extérieur et pouvant conduire à la liberté, va changer la donne.
Nous sommes plongés dans un univers pour le moins original: l'endroit dans lequel vivent les personnages d'Inside Out est divisé en secteurs, cadrans... Au début, les descriptions sont quelque peu difficiles à comprendre, à imaginer (sur le site officiel de l'auteure, on peut retrouver un schéma montrant en détails le Cube) mais au final, on se laisse bien vite embarquer dans cette histoire sombre, émouvante et prenante. Car oui, de l'émotion il y en a, ce qui peut paraître surprenant dans ce monde où tout est codifié, où chacun a sa place prédéfinie dans l'enfance. Cette présence d'émotion et de bons sentiments découle grandement des personnages dont la personnalité et le caractère sont développés en profondeur et d'une intrigue haletante.
Trella, jeune héroïne forte, tenace malgré qu'elle soit butée par moments, va tout faire pour mener à bien sa quête de la Porte. Par les descriptions et l'interaction de Trella avec ses amis mais aussi par le règne de terreur que mène les Pop Cops, le lecteur est automatiquement pris dans l'histoire. On frissonne, on a peur, on fait les mêmes gestes que Trella car nous aussi, on aimerait qu'elle réussisse. Un sentiment de dégoût et d'horreur nous prend face à la cruauté des maîtres du Cube et de cette mystérieuse Broyeuse.
L'auteure a su créer une histoire au suspense haletant, sans aucun temps mort. Son style est agréable à lire avec une intrigue rondemment menée, notamment la fin avec la révélation du Cube est étonnante, je ne m'y attendais vraiment pas.
Inside Out est donc un livre où on ne s'ennuie pas, en particulier dans la deuxième partie, où le suspense se fait plus persistant. La romance n'est pas oubliée mais elle est releguée au second plan. Malgré un monde imaginé de toutes pièces, plusieurs thèmes bien réels sont abordés: le pouvoir de la dictature, l'enfermement, les vraies valeurs de l'amitié...
En conclusion, pour tout ceux qui aiment les romans dystopiques à l'ambiance sombre, prenante, émouvante et horrifiante, les huit-clos, Inside Out s'avérera être certainement une bonne lecture. Un livre que j'ai beaucoup aimé, je vais d'ailleurs de ce pas commencer le deuxième tome.
Les chutes
JOYCE CAROL OATES: LES CHUTES
- Titre original: THE FALLS VF: LES CHUTES
- Auteur: Joyce Carol Oates Traducteur: Claude Seban
- Editeur: Editions France Loisirs Date de publication (VO): septembre 2004
- Pages: 724 Prix (Amazon): 14.36
Résumé:
Veuve au matin d’une nuit de noces effroyable, lorsque son époux, un jeune pasteur, se suicide en se jetant dans les Chutes du Niagara, Ariah Littrell se considère désormais comme vouée au malheur. Pourtant, La Veuve blanche des Chutes (ainsi que la presse l’a surnommée) attire l’attention de Dirk Burnaby, brillant avocat, fasciné par cette jeune femme étrange. Une passion absolue lie très vite ce couple qui va connaître dix ans d’un bonheur total avant que la malédiction des Chutes s’abatte de nouveau sur la famille. Désamour, trahison, meurtre ? C’est aux enfants Burnaby qu’il reviendra de découvrir les secrets de la tragédie qui a détruit la vie de leurs parents.
Mon avis:
Voilà des années que ce livre traînait dans ma PAL, je l’avais acheté car le résumé m’avait semblé plus qu’alléchant. Après l’avoir lu, je dois reconnaître que j’éprouve une petite déception. La première partie du livre ne m’a guère convaincue, ce n’est qu’après 250 pages que le récit prend un peu son envol et devient intéressant. J’ai trouvé le récit plutôt plat mais peut-être est-ce dû au genre auquel appartient ce roman.
A Niagara Falls, ville des jeunes mariés et des suicidés, l’appel des Chutes peut parfois être fatal, comme Ariah Littrell, jeune mariée, en fera l’expérience. En effet, le lendemain de ses noces, son mari, homosexuel et désespéré, se jette dans les Chutes. A partir de ce moment, nous allons suivre les événements qui vont se succéder dans la vie de la jeune femme, une vie qui pourrait être considérée comme normale en somme, mis à part des tragédies qui vont durement la frapper, et tout ceci semblerait venir d’une malédiction (il n’y a qu’à voir ce qu’il advient de ses deux maris) Ce que j’ai particulièrement aimé dans l’histoire, c’est l’alternance des points de vue. Tandis que la première partie du livre se concentre sur Ariah, la deuxième voit intervenir tour à tour le point de vue de ses enfants.
Une des raisons pour lesquelles le livre m’a semblé déplaisant est le caractère du personnage principal. Ariah semble être une femme qui se désespère de trouver l’amour mais ses réflexions omniprésentes et son caractère pour le moins égoïste auront tôt fait d’égarer et d’ennuyer le lecteur. La Veuve blanche des Chutes, comme la surnomme la presse, est franchement horripilante, fière et instable, et ce même lorsque le bonheur frappe à sa porte. On pourrait essayer de la plaindre en raison des épreuves qu’elle a vécues mais elle est trop insupportable, même quand elle perd son mari, elle s’apitoie, se renferme et joue un rôle. De plus, elle est aussi paranoïaque sur les bords, bref, une héroïne comme je les déteste. Il faut avouer que les personnages de ce roman sont pour le moins bizarres : une belle-mère septuagénaire qui se rêve encore reine de beauté, deux commères de belles-sœurs, une fille qui vit dans son monde…
Sur plus de 700 pages, nous n’apprenons guère de choses, il ne se passe pas grand chose, on est face ici à un récit plus psychologique, on suit les pensées des personnages, leur ressenti face à ce qu’il se passe autour d’eux. Seuls quelques enquêtes viennent apporter un peu d’action, malheureusement, elles n’arrivent que sur la fin, lorsqu’on suit la nouvelle génération. Cette impression de lenteur est renforcée par les nombreux synonymes employés (par exemple, « Courant sans honte après une bague qu’elles puissent porter, exhiber ») ainsi que de nombreuses informations ajoutées entre parenthèses. Quelque fois passe encore mais ça arrive presque à chaque page. De plus, j’ai trouvé qu’il était souvent fait mention de sexe dans ce livre, elle emploie des termes assez cru, surtout dans la première partie, ça revient à tout bout de champ. C’est assez dérangeant pour ce genre de roman. Le récit a aussi tendance par moment à partir dans tous les sens, mais ce n’est guère étonnant, vu que souvent, on suit les pensées des personnages.
Par contre, ce que j’ai bien aimé, c’est la manière dont l’auteure nous présente la région de Niagara Falls avec les Chutes décrites dans leurs moindres détails ; par ses descriptions, on peut s’imaginer l’attrait que représentent ces géantes faites d’eau. J’ai bien aimé aussi les enquêtes menées par les enfants, on ressent toute leur détresse, j’ai franchement été émue sur ce point-là ; l’auteur a réussi à rendre ce passage émouvant.
En conclusion, j’ai trouvé ce récit assez lent, du moins les 250 premières pages car on a droit à toutes les lamentations d’Ariah, personnage insupportable. Néanmoins, j’ai apprécié suivre l’histoire du point de vue des enfants, qui paraissent plus sympathiques que leur mère. Récit se focalisant davantage sur les réflexions et sentiments (dramatique d’un point de vue familial voire mélodramatique) que sur l’action proprement dite.







